Description
Ali Martiniky, journaliste reporteur d’image à Média 2, Militant associatif à l’origine du mouvement associatif de la Jeunesse Comorienne. « Ushababii » nous parle d’Ali ce jeune homme d’origine Comorienne, décédé le 30 juin 2009 avec sa mère et sa sœur, dans le crash de l’avion. Mais ce n’est pas à travers ce drame que nous nous arrêtons sur ce personnage hors du commun, mais plutôt parce qu’il y a un vide, un manque incommensurable dans la jeunesse Marseillaise, - Celle d’ Ushababi mais aussi celle du hip hop Marseillais. L’héritage d’Alimero Respecter l’identité artistique propre de chacun tout en évoluant ensemble, c’est en fait le concept ALAFOU, sans se prendre la tête. Mais le vide du petit frère se fait également ressentir. Ils partageaient la même passion. Leur relation était en fait très harmonieuse depuis leur majorité. Al était très intelligent, observateur, il savait tirer des leçons et s’adapter à l’environnement et ses contraintes. Faisant preuve d’une grande cohésion, rien ne se passait avec heurts, il savait tenir compte de l’opinion des autres. Très pudique, il était quand même l’initiateur d’ALAFOU. (Saïd) Nadjo témoigne : « On avait le même âge mais j’avais l’impression qu’il était plus mature que moi, qu’il était en avance. Il savait anticiper les choses avec un regard ouvert sur le monde. » « Il manque la courroie de distribution, le moteur est là mais il va falloir trouver la force de se remobiliser c’est un long parcours du combattant pour retrouver cette synergie... l’espoir et l’aide de Dieu feront le reste. » Ibrahim le compositeur traduit avec force, usant de métaphores, son affection et l’absence d’Ali. « au moment où il commençait à déployer ses ailes, à s’assumer artistiquement, il a été frappé du destin. Il a laissé les traces matérielles de son regard artistique. ALAFOU est là et restera en mémoire d’ALI ». Ibrahim est en standby, attendant le projet, qui comme savait le faire AL, fédérera.