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MKII

1 Views • Jun 23, 2012

Description

Mai 2012 travail de sciences humaines sur la surpopulation.

Dans le cadre de mon travail de fin d’étude ayant trait à la surpopulation, je me suis permis de brosser les grandes lignes, ici, via cet ouvrage. Je vous parlerai donc de Malthus qui est le personnage clef et le premier qui, fin du dix-huitième siècle, lança un pavé dans la marre en dénonçant dans un essai qui deviendra un best seller (L'essai sur le principe de population, 1798) l’imminence d’une catastrophe démographique entraînant, à terme, une extinction massive des espèces et par effet collatéral celle de l’homme. Seront abordés, les sujets suivants;

1. La quête perpétuelle de nourriture et de ressources de l’homme primitif (à l’instar de ses cousins animaux) jusqu’à notre ère;
2. Capitalisme et religions, même combat: la croissance à tout prix;
3. L’île de Pâques, ou comment transformer un paradis en enfer;
4. Malthusianisme et néomalthusianisme;
5. Révolution agricole et révolution industrielle;
6. Peak oïl et fin des énergies fossiles.

La surpopulation et la démographie galopante sont des thèmes qui m’avaient profondément marqués à l’époque de ma première scolarisation dans les années septante et ce lors des cours de morale laïque. Je me souviens que durant cette période la population mondiale représentait 4,5 milliards d’âmes or il y a quelques mois la population vient de dépasser les 7 milliards d’habitants. De quoi se tracasser de nouveau quant à la capacité de notre planète de pouvoir supporter un tel nombre d’individus. Selon une étude du FAOi la quantité maximale de population serait de 32 milliards. Bien entendu, cette population devrait être vertueuse, c'est-à-dire qu’elle devrait vivre de rationnements divers, ne pourrait plus suivre le modèle de l’«american way of life» et renoncerait, de facto, à l’hyperconsommation. Une autre étude du FAO nous annonce que si tous les habitants de la Terre utilisaient autant de ressources que les californiens, il n’y aurait de place sur terre que pour approximativement 650 millions d’individus. Il faut tenir compte que notre agriculture et ses hauts taux de rendements sont dus aux progrès mécaniques et chimiques mais aussi que ces technologies sont pratiquement dépendantes de l’approvisionnement en pétrole. On peut dès-lors se poser la question: «qu’adviendra t-il de notre société le jour où cette ressource sera devenue rare?»
Selon de nombreux spécialistes le «peak oïl ii» aurait été dépassé ou serait sur le point de l’être et au lieu d’utiliser cet or noir avec parcimonie, on est en train de vider la moitié du baril restant à la louche plutôt que d’utiliser la cuiller à confiture. Il va sans dire qu’une fin du pétrole abrupte voire même une augmentation brutale de son prix suite à sa raréfaction, sans préparation de la population, entraînerait inévitablement famines et chaos aux quatre coins du monde