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Passe d'armes à l'Assemblée nationale
L
Le Parisien
1 Views • Jan 27, 2009
Description
Assemblée nationale, mardi 27 janvier 2009. La gauche n'imaginait pas renverser le gouvernement sur ce vote, et, sans surprise, elle n'a pas obtenu la majorité. Mais en réclamant une discussion sur une motion de censure, contre la politique de relance du gouvernement de François Fillon, elle espérait lancer le débat à deux jours de la grande mobilisation sociale pour l'emploi, jeudi 29 janvier.
Las, Jean-Marc Ayrault a eu beau multiplier les exemples, vanter le contre-plan de Martine Aubry, secrétaire nationale du PS à l'origine de cette motion (qu'elle ne pouvait défendre elle-même, n'étant pas députée), et brandir l'inquiétude de «la disparition des contre-pouvoirs», il s'est opposé à un Premier ministre offensif, reprenant point par point toutes les attaques. La voix de plus en plus ténue, François Fillon a fustigé ce parti socialiste, qui a «le goût de la revanche idéologique» et il a ironisé sur cette motion, «pansement pour masquer les blessures du congrès de Reims».
Après l'avoir acclamé debout, les députés de l'UMP et du centre, sauf François Bayrou, ont quitté l'Assemblée sans faire de commentaires. Tandis que la gauche votait dans des salons à huis clos. Seuls les élus favorables à la motion, donc contre le gouvernement, sont dans ces cas appelés à se prononcer. 231 voix ont été recueillies. Il en aurait fallu 289.
Las, Jean-Marc Ayrault a eu beau multiplier les exemples, vanter le contre-plan de Martine Aubry, secrétaire nationale du PS à l'origine de cette motion (qu'elle ne pouvait défendre elle-même, n'étant pas députée), et brandir l'inquiétude de «la disparition des contre-pouvoirs», il s'est opposé à un Premier ministre offensif, reprenant point par point toutes les attaques. La voix de plus en plus ténue, François Fillon a fustigé ce parti socialiste, qui a «le goût de la revanche idéologique» et il a ironisé sur cette motion, «pansement pour masquer les blessures du congrès de Reims».
Après l'avoir acclamé debout, les députés de l'UMP et du centre, sauf François Bayrou, ont quitté l'Assemblée sans faire de commentaires. Tandis que la gauche votait dans des salons à huis clos. Seuls les élus favorables à la motion, donc contre le gouvernement, sont dans ces cas appelés à se prononcer. 231 voix ont été recueillies. Il en aurait fallu 289.
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