Nicolas de Diesbach, 48 ans, céréalier
L
La Voix du Nord
105 Views • Dec 02, 2014
Description
Novembre 2014.
Nicolas de Diesbach, 48 ans, cultive blé, maïs, colza, betteraves… sur ses terres de l’Arrageois et du Cambrésis. Une exploitation familiale de deux cents hectares au total. Quand il n’est pas sur son tracteur à labourer, l’agriculteur est sur la route pour rejoindre ses champs. Pour pouvoir vivre de son métier et se préserver une vie de famille, il a fait le choix de l’intensif, « beaucoup plus raisonné aujourd’hui qu’autrefois ». Avec son apprenti Adrien, 20 ans, il vient juste de terminer les semis de blé, qui s’étalent d’octobre à novembre. A la fin de l’été, il espère récolter entre 800 et 900 tonnes. Hélas, l’année 2014 ne s’annonce pas très rentable. « En 2012, on vendait 210 euros la tonne de blé, cette année, elle tombe à 120… sachant que le prix de revient de la tonne est de 160 euros. » Nicolas de Diesbach accuse la mondialisation et une PAC qui ne protège plus suffisamment le producteur comme le consommateur. Mais le céréalier reste optimiste. Heureux de travailler au grand air. Et pour rien au monde, il ne lâcherait ses terres.
Vidéo : PIB.
Nicolas de Diesbach, 48 ans, cultive blé, maïs, colza, betteraves… sur ses terres de l’Arrageois et du Cambrésis. Une exploitation familiale de deux cents hectares au total. Quand il n’est pas sur son tracteur à labourer, l’agriculteur est sur la route pour rejoindre ses champs. Pour pouvoir vivre de son métier et se préserver une vie de famille, il a fait le choix de l’intensif, « beaucoup plus raisonné aujourd’hui qu’autrefois ». Avec son apprenti Adrien, 20 ans, il vient juste de terminer les semis de blé, qui s’étalent d’octobre à novembre. A la fin de l’été, il espère récolter entre 800 et 900 tonnes. Hélas, l’année 2014 ne s’annonce pas très rentable. « En 2012, on vendait 210 euros la tonne de blé, cette année, elle tombe à 120… sachant que le prix de revient de la tonne est de 160 euros. » Nicolas de Diesbach accuse la mondialisation et une PAC qui ne protège plus suffisamment le producteur comme le consommateur. Mais le céréalier reste optimiste. Heureux de travailler au grand air. Et pour rien au monde, il ne lâcherait ses terres.
Vidéo : PIB.
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