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Les flux migratoires
Description
Dans l’Union européenne, nous sommes plus de 512 millions d’habitants, c’est 6,6% de la population mondiale, et en France nous sommes 67 millions.
En 2017 plus de 3 millions de personnes ont obtenu un titre de séjour dans l’Union européenne au titre des études, d’un regroupement familial, d’une demande d’asile ou d’un emploi. Une sur cinq était un demandeur d’asile venu avant tout de pays en guerre, comme la Syrie, l’Afghanistan ou l’Irak, mais aussi de certains pays d’Afrique où règne de très fortes inégalités économiques. Après la crise migratoire de 2015 et 2016, le nombre de demandeurs d’asile qui arrivent via la Méditerranée est aujourd’hui en très nette baisse dans l’Union européenne. Parmi les pays européens, c’est l’Allemagne qui accueille le plus de migrants, avec encore plus de 160.000 demandeurs d’asile en 2018. La France arrive juste derrière avec 110.000 demandes. C’est plus que l’Italie, la Grèce ou l’Espagne. La même année selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, près de 20 000 personnes en situation irrégulière ont été expulsées. En 2013, les européens ont réformé le système commun d’asile et d’immigration que l’on appelle le règlement de Dublin. Il prévoit que dans l’essentiel des cas c’est le pays de première entrée qui examine les demandes d’asile. La crise de 2015 a prouvé que Dublin n’était pas adapté en cas de flux migratoire. Mais les Européens ne parviennent pas à le réformer. Les pays méditerranéens réclament plus de solidarité, l’est de l’Europe refuse. En plus des dispositifs propres à chaque pays, en 2004 l’Union européenne s’est dotée d’une agence pour contrôler ses frontières : Frontex. Elle coordonne des opérations terrestres, navales et aériennes. En 2018, son budget était de 320 millions d’euros. Le mois dernier, les pays de l’Union européenne ont décidé de suspendre le volet maritime de l’opération Sophia. Cette opération de lutte contre les passeurs a sauvé la vie de 45.000 personnes en Méditerranée depuis 2015. Désormais, ce sont les garde-côtes libyens qui sont chargés d’intercepter les candidats au départ. Enfin, les Européens se sont aussi dotés d’un corps de gardes-frontières européens, ils sont 1.500 aujourd’hui, ils seront 10.000 en 2027.
En 2017 plus de 3 millions de personnes ont obtenu un titre de séjour dans l’Union européenne au titre des études, d’un regroupement familial, d’une demande d’asile ou d’un emploi. Une sur cinq était un demandeur d’asile venu avant tout de pays en guerre, comme la Syrie, l’Afghanistan ou l’Irak, mais aussi de certains pays d’Afrique où règne de très fortes inégalités économiques. Après la crise migratoire de 2015 et 2016, le nombre de demandeurs d’asile qui arrivent via la Méditerranée est aujourd’hui en très nette baisse dans l’Union européenne. Parmi les pays européens, c’est l’Allemagne qui accueille le plus de migrants, avec encore plus de 160.000 demandeurs d’asile en 2018. La France arrive juste derrière avec 110.000 demandes. C’est plus que l’Italie, la Grèce ou l’Espagne. La même année selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, près de 20 000 personnes en situation irrégulière ont été expulsées. En 2013, les européens ont réformé le système commun d’asile et d’immigration que l’on appelle le règlement de Dublin. Il prévoit que dans l’essentiel des cas c’est le pays de première entrée qui examine les demandes d’asile. La crise de 2015 a prouvé que Dublin n’était pas adapté en cas de flux migratoire. Mais les Européens ne parviennent pas à le réformer. Les pays méditerranéens réclament plus de solidarité, l’est de l’Europe refuse. En plus des dispositifs propres à chaque pays, en 2004 l’Union européenne s’est dotée d’une agence pour contrôler ses frontières : Frontex. Elle coordonne des opérations terrestres, navales et aériennes. En 2018, son budget était de 320 millions d’euros. Le mois dernier, les pays de l’Union européenne ont décidé de suspendre le volet maritime de l’opération Sophia. Cette opération de lutte contre les passeurs a sauvé la vie de 45.000 personnes en Méditerranée depuis 2015. Désormais, ce sont les garde-côtes libyens qui sont chargés d’intercepter les candidats au départ. Enfin, les Européens se sont aussi dotés d’un corps de gardes-frontières européens, ils sont 1.500 aujourd’hui, ils seront 10.000 en 2027.
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